Genealogy

(Origine Autrichienne de la famille Greindl: extrait traduit des archives autrichiennes)

La première indication d'un ancêtre de Philippe Greindl (le premier à s'être installé en Belgique), est André Greindl.
Cette information est relevée dans 1e cadastre de 1628, mais on n'y trouve aucune précision sur ses origines. Ce n'est que plus tard qu'apparaissent éventuellement des remarques sur les actes d'achat de biens immobiliers, 1es dates, ou que l'on trouve parfois des précisions dans 1es registres paroissiaux ou 1es archives.

En outre, le nom Greindl n'est pas mentionné dans les régistres sous cette orthographe, mais avec des variantes :
Kreindl (probablement la forme la plus anciennes de ce nom), Kraindl, Kreyndel, Kreundl, Kreinl.

Il existe dans 1es sources citées d'autres Greindl ou une variante du nom, mais sans relation apparente avec Philippe Greindl.

André Greindl est mort le 13 décembre.
Il est mentionné dans le registre de l'église de Traunstein, sans mention spéciale, comme vieux et ayant pleinement vécu (A.)
En 1628, date du plus ancien cadastre existant, il n'était pas encore propriétaire de la ferme « Uner der Linden », mais il apparaît plus tard comme deuxième propriétaire (F, fol 5192, 5202).
Malheureusement, on n'a aucun détail sur la date de l'achat de la ferme.
Comme co-propriétaire, on mentionne dans la source ci-dessus, sa femme Magdalena Greindl qui a vendu en 1673 la ferme à son fils Urban (I, fol 10).
On ne trouve pas d'autres détails sur l'origine et les dates concernant Magdalena.

Urban Greindl était le fils d'André et Magdalena Greindl. Il est mort 1e 12 décembre 1720 et est enterré à SchÔnbach.
On indique dans 1e régistre qu'il avait 100 ans, il a donc dû naître en 1620. Cette indication n'est pas certaine, mais signifie en tout cas qu'il avait un âge avancé.
Le 22 août 1673, il a épousé en l'église de Traustein Maria Schneeberger (M). Elle serait originaire de Dornstadt. Il a sollicité l'autorisation de se marier 1e 14 août 1673 (I, fol 286 y), auprès du domaine.
Déjà en avril 1673, Urban a acheté à sa mère Magdalena, la ferme à Dornstadt (I, fol 10), et il apparaît aux cadastres des années suivantes comme propriétaire (F, fol 5192 ; G, fol 5222 ; H, fol 2032 ; et dernière référence donne au domaine 1e nom de « Unter der Linden)
Du protocole mortuaire d'Urban Greindl, il ressort qu'à sa mort, il était marié à Christine Walter, mais ses enfants sont du premier lit.
Comme héritiers, sont nommés à part des enfants de son fils Johannes, mort depuis deux ans, Eva, Christophe, Elisabeth, Joseph et André (M, fol 52).
Au sujet de la mère de Johannes Greindl, Maria Schneeberger, on ne trouve pas d'autre date que celle de son mariage avec Urban en 1673.
Dans 1es régistres cadastraux, elle est mentionnée comme co-propriétaire avec Urban de la ferme (F, fol 5192 ; G, fol 5222 ; H, fol 2032).
Le dernier registre cadastral qui la mentionne commence en 1710 (H), on peut donc placer son décès après 1710 et avant celui de son mari en 1720.

Johannes Greindl a été baptisé 1e 12 décembre 1676 dans l'église de Traunstein (A. p. 198).
Ses parents étaient Urban Greindl et sa femme Maria de Dorfstadt.
Il a épousé 1e 5 février 1714 à SchÔnbach, Maria-Elisabeth Lang (D, p. 17).
Le 4 avril 1715, il a acquis avec sa femme la ferme « Am untern Reittern » (K, fol 16 f) et il apparaît dans 1e cadastre du domaine Gutenbrunn comme propriétaire de cette ferme (H, fol 203 y).
Il est mort en 1718, à 42 ans et a été enterré le 4 avril 1718 à SchÔnbach (E. p. 17).
Sa femme, (Maria) Elisabeth a été baptisée 1e 5 novenbre 1685 à Traunstein. Elle était la fille de Reichardt Lang et de son épouse, Maria de Reittern (B.)
Après la mort de Johannes Greindl, son premier mari, elle a épousé, en 1720, Jacob Haider.
Dans le cadastre de Gutenbrunn, elle apparaît après johannes Greindl comme héritière de la ferme avec son deuxième mari (H, fol 203 v).
Elle est vraisemblablement morte 1e 26 novenbre 1757 (E, p. 48 ; cette observation est douteuse et on ne peut se référer avec certitude à cette Maria).
L'inventaire de l'héritage de Elisabeth Haider est daté du 10 mars 1758 (N, fol 93 f).
Dans cet inventaire, on nomme comme héritiers trois fils : Philippe, Peter et Sébastian, et deux filles probablement du deuxième lit, Anna Maria (mariée a Hâcklin) et Theresia.

La fixation de la famille en Belgique est liée à l'arrivée dans ce pays de Philippe GREINDL à la suite de Charles de Lorraine en 1744.
Le petit-fils de Philippe Greindl, Léonard-Jean-Charles obtint par 1ettres patentes du 16 décembre 1856, concession de noblesse et du titre de Baron transmissible par ordre de primogéniture masculine et par 1ettres patentes du 8 février 1871 extension de ce titre à tous ses descendants qui ont droit à la qualification de Messire et au titre de Baron.

En 1912, le titre de Comte fut offert par 1e Roi Albert au Baron GREINDL, Ministre de Belgique à Berlin, Ministre d'Etat, avec droit de succession par ordre de primogéniture et exemption des droits de chancellerie (lettres patentes du 22 octobre 1912 qui se trouvent chez 1e Chef de famille).
Par Arrêté royal du 12 décembre 1958, la concession du titre de Comte a été accordée à la Baronne René GREINDL, ainsi qu'à son fils aîné en hommage aux services éminents rendus par le Baron René GREINDL pendant la guerre de 1940-1945.

Ce titre est transmissible par primogéniture dans cette branche. Pour 1es autres descendants du Baron René GREINDL, modification des armes; adjonction d'un chef d'or chargé de trois hêtres terrassés de gueules et l'écu sommé d'une couronne de Comte pour 1e titulaire.


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Dans la Belgique héraldique de Ch. Poplimont, Tome V, 1866, l'on peut lire :

« Cette ancienne famille d'origine autrichienne, fixée à Bruxelles, où elle est de longue date entourée d'honneurs et de considération fortement méritées, a pris rang dans la noblesse officielle de Belgique, sous le règne de Sa Majesté 1e roi Léopold I.

Par lettres patentes, en date du 16 décembre 1856, Jean Charles Léonard Greindl, Lieutenant Général, Ministre de la Guerre, reçut le titre de Baron, transmissible à sa descendance masculine, par ordre de primogéniture.
Les ancêtres vécurent longtemps éloignés de toute fonction publique. Ils se distinguèrent par leurs qualités sociales, leurs vertus civiques et leur simplicité.

De longues recherches dans le passé de cette famille rappelleraient d'honorables alliances, mais les feraient faire revivre le souvenir de belles actions.
Toujours.